C'est à Paris, sur la butte Montmartre qu'elle fait ses premiers pas,

et dans l'appartement de ses parents, rue Pierre Picard, 
qu'elle commence à se faire un oeil.
 
C'est entourée par les tableaux de son arrière-grand-père,
le peintre Auguste Durst et les aquarelles de son grand-père,
André Durst, illustrateur et créateur des bandes-dessinées
Nounouche et Dido, qu'elle aiguisera sa sensibilité artistique.
 
L'enfant pose durant des heures pour son grand-père qui n'a
de cesse de faire danser sa mine de plomb sur le papier.
L'enfant sait être patiente sachant qu'à la fin de la séance
la récompense sera une nouvelle boîte de couleurs,
qu'elle s'empressera d'utiliser pour sa première passion  : 
la peinture.
 
Adolescente, elle intègre l'école Florent où elle apprendra à vaincre
sa timidité en travaillant les textes du répertoire classique, mais
l'atmosphère superficielle du monde des apprentis comédiens ne lui convient pas.
Encore indécise sur les choix de son propre avenir professionnel, elle rencontre en chemin Daniel Jan, Photographe Illustrateur, qui la prend sous son aile et lui apprend les fondamentaux du métier de photographe, elle sera son assitante durant 5 ans, continuant à se façonner un oeil, elle ne quittera plus son appareil photo.
Elle intègre l'ESRA où elle se forme aux techniques cinématographiques et se passionne pour la réalisation de documentaires.
Durant les années 90 c'est le théâtre qui la rappelle aux côtés du clown et marionnettiste irlandais, Jonathan Lambert lequel collabore avec le mime Marcel Marceau et un autre clown Howard Buten spécialiste de l'autisme, avec qui elle travaillera jusque dans les années 2000. (Écriture, mise en scène, régie générale, organisation de tournées, etc.)
C'est alors que le clown irlandais, victime d'une maladie foudroyante est fauché par la camarde. 
Anmarie Sagaire-Durst décide alors de s'installer à Giverny et de retourner à sa première passion, la peinture.
Elle se spécialise dans le paysage puis, se met à la gravure et enfin à la céramique.
 
En 2010 elle s'interroge sur le processus de création et ses bienfaits, face à la dépression et aux troubles mentaux des personnes fragilisées.
Elle décide alors d'intégrer l'école d'art-thérapie du psychiatre clinicien Jean-Pierre Klein, fondateur de  l'INECAT à Paris. Elle accompagne individuellement plusieurs patients, notament des enfants autistes, à qui elle propose de découvrir les nombreux outils et techniques graphiques leur permettant de se frayer, à travers la création artistique, leur propre chemin. 
 
En 2012 elle expose des paysages à Limoges à la galerie LB13, puis ses gravures à l'Espace Culturel Philippe Auguste avec l'atelier de gravure Taille12Morsure27
 
En 2013 elle expose plusieurs peintures et sculptures au sein de l'exposition "Rêve de Lumières" au Château de La Roche-Guyon, puis à Giverny à la galerie Espace 89.
 
En 2014 elle expose de nouveau ses gravures avec l'atelier Taille12Morsure27 au Château de Gaillon  
 
En 2015, elle réalise deux films documentaires sur le travail de "l'Arbre aux Légumes", association d'insertion professionnelle spécialisée dans le maraîchage bio.
 
En 2016, l'atelier durst s'installe à la Roche-guyon au sein de la Maison d'Enfants FARÉ,
elle y créé l'Imaginarium, des ateliers hebdomadaires d'expérimentations artistiques,  
consacrés aux enfants et aux adolescents vivant dans l'internat.
 
L'Imaginarium ouvrira ses portes à l'automne 2019 à un public plus large, en proposant des scéances individuelles d'art-thérapie à travers les différentes techniques de création.
 

© 2019 Sagaire-Durst.

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